mercredi 22 novembre 2017

                   Perturbateurs endocriniens: quelques informations supplémentaires.
Un chiffre (source: santé publique France).
80% de notre exposition aux perturbateurs endocriniens est liée à l'alimentation, ce qui explique l'ampleur de la contamination. On retrouve du bisphénol dans les urines de 70% des femmes enceintes, et des phtalates chez 99,6% d'entre elles.
Le distilbène: hormone donnée à des femmes enceintes sans tester leur effet sur les embryons, conséquences importantes et cela sur trois générations. Alors que faire?
Pour le professeur Célia Ravel:
Il y a des recommandations assez simples à transmettre en priorité aux femmes enceintes et aux enfants qui sont les plus vulnérables face aux perturbateurs endocriniens: éviter les produits qui ont été en contact avec des pesticides, limiter sa consommation de poissons gras et de crustacés chargés de métaux lourds et en perturbateurs endocriniens, éviter les plastiques alimentaires (boites, films) et surtout ne pas les utiliser pour chauffer au micron-onde , faire attention aux cosmétiques en évitant d'en mettre trop, et en privilégiant les produits bio, aérer régulièrement son logement, bannir les poêles qui possèdent un revêtement anti adhésif, on peut ainsi limiter les effets cocktail.
Éviter l'accumulation de ces produits contaminés, être vigilant avec les produits dit bio exportés de l'étranger (les normes ne sont pas les mêmes dans ces pays qu'en France).
Consommer local en vérifiant que les producteurs évitent les pesticides et antibiotiques (viande, légumes, œuf).
Glyphosate:
La très responsable Union Européenne vient de décider de repousser l'interdiction du glyphosate. Monsanto pourra donc continuer à étendre les cancers chez les agriculteurs, en particulier le cancer de la lymphe. La lymphe joue un rôle important dans les processus d'immunité et de défense de l'organisme. 

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