mardi 30 juillet 2019

LECTRICES, LECTEURS VEUILLEZ TROUVER L'ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL:        
   LA DÉPÊCHE DU MIDI OU LE PETIT BLEU le 29/07/2019
       POUR QUE TOUT LE MONDE SACHE CE QU' IL SE PASSE A TAYRAC.




À Tayrac, la rue du Carillonneur divise la famille Tovo

Une aire de stationnement, rue du Carillonneur à Tayrac, est l'objet d'un conflit entre le maire Gilbert Tovo et des riverains. Parmi ses derniers, un de ses frères et son neveu.

Samedi 27 juillet, 14 h 46. Nous composons le numéro de téléphone de Gilbert Tovo, maire de Tayrac. Il répond. Nous posons notre question au sujet de l'une des rues de son village, celle du Carillonneur. Il s'agace immédiatement. Il lâche : «Vous plaisantez ? Je n'ai rien à vous dire. Les choses ont été faites dans les règles. Elles suivent leur cours dans le bon sens, celui de la réglementation». Point.

À 11 h 30, le matin de ce samedi 27 juillet, nous étions justement à Tayrac, 400 âmes. En arrivant en face de la mairie, nous avions tourné à gauche pour emprunter l'étroite rue du Carillonneur. Nous étions attendus par trois riverains : Pierre Girard, Jean-Michel Tovo et Romain Tovo. Ces deux derniers sont respectivement le frère et le neveu de Gilbert Tovo.

Les trois hommes veulent, disent-ils, que «tout le monde à Tayrac sache ce qu'il se passe ici». Ils ont méticuleusement constitué un dossier. Un bout de trottoir de quelques mètres est le nœud du problème. Il y a environ huit mois, un arrêté municipal d'interdiction de stationner des deux côtés de la rue du Carillonneur, daté du 29 novembre 2018, a mis le feu aux poudres.
La parcelle C9555

Ils n'ont pas accepté cet arrêté municipal. Impossible de se garer devant chez eux, d'accueillir famille et amis, de recevoir des artisans. Le maire a même fait poser trois buses en béton ornées de plantes. Jean-Michel Tovo ne l'a pas accepté. Le 15 décembre 2018, il voit rouge. «Mo n sang n'a fait qu'un tour», raconte-t-il. Avec une mini-pelle et l'aide d'un autre habitant il en déplace en plein jour deux buses sur trois. Il en casse une. Plainte du maire. Gendarmes. Rappel à la loi.

Il reconnaît son erreur, il a payé l'amende. Par contre, avec ses voisins, ils pointent du doigt que la commune n'est pas propriétaire du fameux bout de trottoir aménagé par la municipalité. Ils ont contacté un notaire. Cette parcelle C955 appartient à une personne privée à qui, Romain Tovo, a acheté sa maison il y a quelques années.

Aujourd'hui, pour 20 €, la municipalité souhaite acheter cette parcelle mais la propriétaire ne serait disposée à la vendre qu'à Romain Tovo. Le 9 avril dernier, Pierre Girard a écrit à la préfecture afin, écrit-il, «d'éclaircir et démêler» tout ça. La préfecture a répondu en expliquant «faire procéder à un examen de cette affaire».

«Ce qu'il manque surtout, c'est la discussion», glisse RomainTovo. La question est aussi de savoir si certains de ces riverains se présenteront contre le maire aux prochaines élections municipales.

lundi 29 juillet 2019

Chères lectrices et chers lecteurs
Veuillez consulter le journal LA DÉPÊCHE DU MIDI du 29/07/2019, il y a un article croustillant sur Monsieur le maire au sujet de la rue du Carillonneur, nous ferons plus tard un article sur ce sujet.

samedi 13 juillet 2019

     Délibération Adressage n° 2019 06 24 14
Dénomination de la voirie sur la commune de Tayrac:
Il appartient au conseil municipal de choisir par délibération, le nom à donner aux voies de la commune de Tayrac.
Le numérotage des habitants constitue une mesure de police générale que le maire peut prescrire en application de l'article L2213-28 du code général des collectivités territoriales.
Il convient, pour faciliter le repérage, l'accès des services publics ou commerciaux, la localisation sur les GPS, d'identifier clairement les adresses des immeublees et procéder à leur numerotation.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L2213-28;
Considérant que le numérotage des habitants constitue une mesure de police générale que le maire peut prescrire;
Après délibération, le conseil municipal décide à l'unanimité la création des voies pour la commune de Tayrac, comme plan ci-joint ainsi que liste déterminée avec la poste.

Ainsi donc, pour la seconde fois en quelques années, les administrés vont voir le nom et le numérotage des rues changer.
Rappelons que la première fois, le maire avait donc une nouvelle lubie mégalomaniaque.
Il voulu imposer des noms et un numérotage des rues.
Combien cela avait-il coûté à la commune?
Le maire s'était si bien débrouillé que cela avait coûté plusieurs milliers d'euros au budget communal, alors que d'autres avaient fait en sorte (démarches administratives légales) que cela soit sans coût pour le budget de la commune. Mais monsieur le maire est d'une intelligence au dessus des autres, c'est la maxi tête du Lot et Garonne?
Vous avez dit compétence?
Nous avons la grande chance d'avoir un maire, que toutes les communes du département ne nous envient pas!
Rappel: les prochaines élections municipales ont lieu dans près de 8 mois! votez bien, qu'il dégage!

D'autres décisions ont été prises lors de ce conseil municipal du 24/06/2019:
Délibération des heures complémentaires en heures supplémentaires n° 2019-06-24-13.
Délibération n° 2019 06624616 pour décision modificative DM1 exercice 2019
délibération n° 2019 06-24-16:
La commune missionne le CDG47 afin de reprendre toutes les carrières des agents de la collectivité.

mercredi 10 juillet 2019

         Compte rendu de la réunion du conseil municipal du 24/06/2019:
   Délibération pour acquisition de la parcelle n°2019 06 24 12 section C n° 955pour une surface de 78 ca;
MR le maire rappelle au conseil municipal qu'un document d'arpentage a été fait en 2015 afin de procéder à la vente de la parcelle section C n°955 pour une surface de 78 ca longeant la voie communale N)1 (rue du Carillonneur).
La commune a participé au règlement pour moitié des frais de géomètre. Appartenant à MR Georges Vaser (usufruitier) et Mme Sandra Vaser, sa fille (nue propriétaire).
Cette parcelle étant vendue à la commune de Tayrac pour la somme de 20 euros.
MR Gilbert Tovo se retire de la salle et ne participera pas à la délibération ni au vote de cette vente.
MR Gaël Sirben premier adjoint invite le conseil municipal à délibérer et à voter sur ce dossier.
A l'unanimité le conseil municipal décide d'acheter à MR Vaser la parcelle C n° 955 d'une surface de 78 centiares pour le prix de 20 euros.
Le conseil municipal charge MR Sirben Gaël des démarches administratives et l'autorise à signer toutes pièces nécessaires à la réalisation de cette affaire et notamment à signer l'acte notarié en l'étude de Maitre Prat, notaire à Beauville Lot et Garonne.

Quelques remarques sur cette délibération:
Le maire rappelle qu'un document d'arpentage a été établi en 2015 afin de procéder à la vente de cette parcelle. Mais dans quelles conditions ce document a t-il été fait?
Il apparait que l'arpentage de cette parcelle n'a été effectué qu'en présence d'une part de l'arpenteur géomètre et du maire d'autre part.
N'étaient pas présents, ni le (ou les propriétaires) de la parcelle, ni du propriétaire mitoyen (le neveu)!, ni d'un voisin proche (par ailleurs conseillère municipale, photographe à ses heures pour espionner les voisins et les dénoncer à la gendarmerie).
En conséquence, cet acte d'arpentage est-il bien légale? quelle valeur a t-il donc, et la délibération du 24/06/2019 est-elle justifiée?
De plus, la commune a participé au règlement pour moitié des frais de géomètre, pour un acte non légal? qui a payé l'autre moitié des frais?
Le conseil municipal de l'époque (2015) a t-il voté pour entériner cette décision unilatéralement par le maire? les conseillers avaient-il tous les moyens d'information pour se prononcer?
Cette parcelle, pour le maire, serait-elle déjà vendue, alors que les propriétaires n'ont aucunement signé l'acte notarié?
Il est vrai que le maire force la main de certains administrés, en espérant avoir gain de cause envers et contre tout.
Rappel: déjà, il y a quelques années, le maire avait, avec sa pelleteuse dégagé une partie de la terre appartenant aux propriétaires de cette parcelle sans demander leur avis, afin d'élargir le terre plein et y poser les buses de la rue du Carillonneur, (un de nos lecteur est témoin des actions du maire).
Les propriétaires de cette parcelle ne sont-ils pas en droit d'exiger du maire, qu'il fasse remettre la terre enlevée sans leur avis? lettre recommandée au maire?
Lettre au préfet pour informer des décisions illégales du maire?
Toujours est-il que les aventures des buses et de la parcelle section C n° 955 ne sont pas terminées. suite au prochain numéro!
Avec le maire, il y a toujours des nouvelles informations à traiter, et commenter, c'est sans fin, jusqu'à peut-être mars 2020!
Pour  revenir sur les photographes de la rue du Carillonneur, tous les habitants de Tayrac sont informés de leurs actions  malsaines. Il faut dire que les Tayracais sont choqués  de leurs méfaits.