dimanche 15 octobre 2017

                            Nous vous avions donné quelques informations sur les dangers des perturbateurs endocriniens.
Les œufs contaminés en provenance de Hollande, puis de nouveau le glyphosate, nous rappelle les dangers pour l'être humain de l'utilisation des produits chimiques dans l'agriculture, l'agroalimentaire, et en particulier des pesticides, sans parler bien sûr des organismes génétiquement modifiés.
Il apparait que l'exposition régulière aux pesticides, comme des ondes électromagnétiques (portables, wifi, compteur Linky, tablettes,etc...), n'entraine pas la mort immédiate (sauf ingestion d'un litre de pesticide).
C'est l'accumulation au cours des années qui entraine des perturbations sur les tissus et cellules de l’organisme humain et entrainant la mort prématurée, s'y ajoutant la prise en compte des soins et des coûts y afférant et des souffrances persistantes.
Bien entendu les conséquences et les délais du déclenchement des maladies (divers cancers) est variable suivant les individus.
L'exposition à une très forte dose de radiations (Tchernobyl), peut entrainer, par exemple, une mort dans des délais rapprochés.
A t-on le droit de savoir ou pas?
A t-on le droit d'être inquiet ou pas, pour nous et pour les générations futures?
Informer sur les dangers des pesticides comme le glyphosate, est-il aberrant?
Est-ce de la désinformation? ne doit-on pas agir pour un changement de comportement dans l'utilisation intensive ou pas de tels produits chimiques?
Rappelons nous du scandale de l'huile frelatée, contaminée en Espagne dans les années 1980.
Qui ne se souvient de la maladie de la vache folle, de ces prions introduits dans les tourteaux, forme bovine de la tremblante du mouton.
Il est vrai que l'assouplissement des lois et réglementations gouvernementales, notamment en Grande Bretagne satisfaisait l'industrie chimique.
Des herbivores mangeaient des farines animales , avec les conséquences sanitaires connues.
Ne peut-on pas se poser des questions sur l'information donnée par les médias, lorsqu'on sait que l'industrie chimique liée aux banques qui financent ces mêmes médias, par l'intermédiaire de pages de publicité?
Cette même industrie chimique ne finance t-elle pas les campagnes électorales de candidats?
En tout état de cause, les agriculteurs sont les premières victimes de l'utilisation de ces pesticides, touchés financièrement en payant le prix fort de ces produits chimiques onéreux, et physiologiquement par les maladie contractées.
Mais ils ne sont pas les seuls touchés. Ne doit-on pas être inquiet, lorsque les habitations, écoles, terrains de sport, lieux de loisirs sont très, très proches des champs cultivés et traités avec ces pesticides?
N'y aurait-il pas un lien avec le développement des maladies d' Alzheimer et Parkinson? est-il vrai que d'autres maladies sont en recrudescence, comme la myopathie, la sclérose en plaque (dégénérescence des tissus nerveux)?
Pour plus d'information, et si vous voulez participer à l'action contre l'utilisation du glyphosate et ses dangers, rendez vous sur le site "association contre le glyphosate".
Une action en justice est menée également pour défendre les victimes de ces pesticides.

mardi 3 octobre 2017

           Certains habitants de Tayrac ont constaté, avec regret, que la coiffeuse n'est plus présente sur la commune, devant l'école, depuis le début de septembre.
En effet, Josy tenait sa permanence avec son salon de coiffure itinérant tous les lundi matin.
Il apparait que la coiffeuse ne vient plus, car le maire lui a demandé une redevance de 100 euros  pour l'électricité et la place de parking, place qui n 'est pas toujours disponible dès 9h car déjà occupée.
Donc plus de présence de salon de coiffure à Tayrac le lundi matin.
Question rentabilité, par forcément!
En effet, se déplacer jusqu'à Tayrac, incluait le remboursement du véhicule salon de coiffure (camping car aménagé), gasoil, assurance, charge sociales, etc...
Combien de clients venaient-ils, sur une année, pour se faire couper les cheveux, faire un brushing, une couleur? ne peut-on considérer la présence de ce salon de coiffure itinérant comme un véritable service public rural indispensable comme service aux personnes (en particulier nos anciens) qui ne peuvent se déplacer, et un lieu social nécessaire dans nos communes rurales qui vivotes?
Encore une fois le constat est net, clair et aussi cruel. Encore un service qui ferme suite à une décision que l'on peut considérer comme mesquine.
Cela ressemble fort à la suite logique de décisions dont l'effet principal peut se résumer: à chacun pour soi, chacun se débrouille comme il le peut, que chacun assume sa condition sociale.
Dans le cas présent, les personnes qui peuvent se déplacer, pourront retrouver Josy le jeudi matin à Saint Maurin et tant mieux pour elles, pour les autres, débrouillez vous, et apprenez à vous faire une auto coupe ou un auto brushing! sinon, appelez monsieur le maire, il vous emmènera à Saint Maurin dans sa jolie voiture, hihi.
Ainsi va la vie à Tayrac!
Et demain ou après demain: l'épicerie? l'école communale?
Soyons rassurés: il restera toujours cette splendide mairie de nos impôts!
Posez vous la question monsieur le maire: qu est ce qui ne va pas chez vous?
Votre égoïsme: oui vous en avez, et même beaucoup. La situation de Tayrac devient dramatique