jeudi 1 août 2019

                  nous vous avions raconté les aventures rocambolesques des buses de la rue du Carillonneur.
Comme vous pouvez vous en douter, et compris derrière les fameuses buses, se cache encore une fois et toujours le comportement particulier du maire  qu'aucun lot et garonnais ne nous envie.
Surtout que depuis quelques jours, la notoriété de Tayrac a pris une nouvelle tournure.
En effet, un journaliste de la Dépêche du Midi contacté par des riverains de la rue du Carillonneur, a relaté les évènements locaux qui se sont déroulés en décembre 2018 (voir l'article sur le site).
Depuis celui-ci a été repris dans l'édition du Petit Bleu (en date du 29 juillet de l'an de grâce 2019).
Nous avions déjà expliqué les tenants et les aboutissants de cette histoire (voir nos différents articles depuis décembre 2018).
Nous persistons et nous signons, car le maire nie tous ces faits , ne se croit-il pas au dessus de la loi depuis des années?
Le maire a t-il délibérément fait un bornage du terrain, seul avec la présence du géomètre?
Est-ce légale? cela a t-il été consigné dans un document administratif communal? est-ce donc un faux? pourquoi une partie de ce bornage (prix du géomètre) a t-il été imputé aux fonds de la commune?
Dans quelle rubrique du budget communal peut-on la consulter? est-ce légale? est-il vrai que le maire a fait poser les dites buses sur un terrain privé?n'oublions pas la réfection du trottoir (goudron et gravier), est-ce légale? n'est-ce pas encore la réalité que le maire a enlevé la terre sur ce terrain privé, sans autorisation du propriétaire, afin d'élargir le trottoir?
Quand va t-il remettre cette terre indument escamotée, et quand va t-il enlever cette dernière buse sise en partie sur ce terrain privé?
Répondez monsieur le maire, les tayracais veulent savoir!
Encore une fois, nous sommes fort étonnés que ces actes du maire, élu municipal par des conseillers, ne fassent l'objet d'aucune critique, remarques des membres de ce même conseil municipal, qui ne dit mot consent (en un seul mot).
Rappelons encore une fois, le maire le mal élu par les électeurs, a bien été mis en place par les conseillers!
En conséquence, ces mêmes conseillers municipaux, ne sont-ils pas complices du comportement et actes du maire?
La démocratie communale, nous le savons tous, peut être à géométrie variable, avec des conséquences  qui sont dommageables pour les habitants administrés et pour les conseillers et maire, lorsque la justice est saisie dans un certain nombre de cas.
A ce propos, l'on est en droit de se poser des questions sur le rôle du préfet et de ses services qui ferment les yeux sur les actes du maire de Tayrac (soit par manque d'information, mais qui peut y croire! soit par négligence, voir par incompétence notoire).
Rappelons que depuis des années, la gendarmerie nationale située a Puymirol, est informée des péripéties diverses et variées du maire et de ses proches, ces informations ne remontent-elles pas à la préfecture?
En tout cas, les articles parus dans la Dépêche du Midi (repris par le Petit Bleu) confirment ce que nous disions! patience et longueur de temps!
Toujours est-il que depuis ces articles journalistiques, le maire ne sait plus à quel saint (ou pas sein!) se vouer!
Ne va t-il pas jusqu'à faire pression, menace à peine voilée, sur certaines personnes? n'ayez pas peur!
Le droit, encore le droit , lorsqu'on est dans son bon droit! que peut faire le maire?
On ne peut que constater un comportement irrationnel!
continuons notre combat!