dimanche 26 mars 2017

Contrat de ruralité: quelques informations.
Il y a un peu moins d'une année, le gouvernement (comité interministériel du 20 mai 2016) proposait un contrat de ruralité doté d'un fond d'aide aux investissements.
Celui-ci recouvrait 6 volets:
 -accès aux services
 -revitalisation des bourgs centres
 -attractivité du territoire
 -mobilités
 -transition écologique
 -cohésion sociale
Ces contrats de ruralité sont conclus entre l'état et les porteurs de projets qui peuvent être soit un pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) soit des établissements publics de coopération intercommunal (EPCI).
Par circulaire du 23/06/2016, l'objectif est de signer au moins un contrat de ruralité dans chaque département. Les crédits de l'état se montent à 216 millions d'euros au niveau national.
Au niveau départemental, le préfet de la nouvelle Aquitaine a réservé une enveloppe de 1 million d'euros en plus des crédits de droit commun pour le financement des opérations retenues dans ces contrats comme la dotation d'équipement des territoires ruraux (DETR).
Ainsi pour le Lot et Garonne, c'est la communauté de commune du confluent et du canton de Prayssas qui va bénéficier de ce contrat de ruralité (signé le 19/12/2016).
Pourquoi un tel dispositif, qui s'apparente à un sou poudrage financier, pris 12 mois avant les élections présidentielles et législatives, et qui s'applique 4 mois avant ces échéances politiques?
Bizarre! ces dispositions sont prises alors que depuis des années, tous les gouvernements n'ont eu de cesse de diminuer les subventions de l'état aux collectivités territoriales, de transférer aussi des échanges étatiques vers les mêmes collectivités locales (par exemple comme le RSA), bizarre, vous avez dit bizarre!
Une certaine crainte est apparue chez certains parents d'élèves de Tayrac et Saint Maurin, selon laquelle une structure administrative, l'inspection académique, avait la volonté de remettre en cause l'existence des écoles rurales, en particulier sur le canton.
Renseignement pris, il apparaitrait effectivement que l'inspection académique, appliquant une directive ministérielle, envisageait de remettre en cause l'existence des écoles rurales n'ayant pas 4 classes minimum, visant ainsi au regroupement forcé d'écoles sur un même canton, avec le transport des élèves des communes à une autre plus centrale.
Les échéances politiques actuelles amènent à la suspension provisoire d'une telle éventualité.
Mais jusqu'à quelle date? qu'en sera t-il avec la nouvelle assemblée nationale, et avec le nouveau gouvernement et son ministre de l'éducation nationale?

dimanche 19 mars 2017

                INFO LOCALE
Nous avons appris avec étonnement que le maire employait des méthodes de pression très particulières sur un propriétaire foncier de la commune.
Ainsi a t-il envoyé un huissier aux frais de la commune? afin de faire enlever la cloture installée par le propriétaire du terrain situé près de la mairie, derrière l'église.
Surprenant! car le maire, lui même, a pris 2 arrêtés (en 2016, puis début 2017) "d'état d'abandon manifeste et de danger pour un site non protégé". Que cherche le maire? en a t-il après le propriétaire du dit terrain? pourquoi? le maire a t-il pris connaissance du cadastre communal? ou le maire ne sait pas lire un cadastre, et cela relève de l’incompétence, ou il a bien lu et compris, et son comportement peut s'assimiler à une volonté délibérée de faire pression sur un administré en abusant de son pouvoir... Abus de pouvoir??? cela peut-il être attaqué en justice? signalé auprès du préfet?